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Organisation du Dalawo à Marseille par les habitants de Diboini

Le 5 avril 2026, les habitants de Diboini vivant à Marseille, hommes et femmes issus de toutes les couches sociales, se sont réunis pour organiser un dalawo. Cet événement a également rassemblé leurs belles-sœurs et beaux-frères, dans une ambiance marquée par la fraternité et le respect des valeurs traditionnelles.  À cette occasion, l’un des notables de Diboini résidant à Marseille a ouvert la rencontre en remerciant chaleureusement l’ensemble des participants pour leur présence et leur engagement. Le but de ce dalawo était avant tout spirituel et communautaire : prier pour notre cher village, renforcer les liens entre les habitants de l’intérieur et ceux de la diaspora, et raviver cet esprit d’unité qui fait la force de Diboini. Un rappel important a été fait par l’oustadh Dahalane Mmadi, qui a souligné l’importance des duas ainsi que les bienfaits (hasanat) accordés à ceux qui font l’effort de participer à ce type de rassemblement. Prenant la parole à son tour, l’un de nos naib fundi, Mohamed Mbae, a remercié les organisateurs et encouragé chacun à persévérer dans les prières.


Il a exprimé sa conviction qu’Allah exauce nos duas. Il en veut pour preuve le fait que, chaque année, nous accueillons des frères et sœurs venus des Comores, dans un esprit de solidarité et pour l’intérêt du village ainsi que de nos familles. Selon lui, nous devons continuer à invoquer Allah pour le bien de tous.

Parmi les moments les plus marquants, nous retenons la participation des enfants nés ici en France, qui ont récité quelques versets du Coran. Ce geste fort témoigne de l’importance de transmettre à la nouvelle génération les valeurs de l’islam et de notre culture.

Cette belle initiative d’éduquer nos enfants dans le respect de notre religion et de nos traditions mérite d’être saluée et encouragée.

Ce moment a été une belle illustration de la solidarité, de la foi et de l’attachement profond des enfants de Diboini à leurs valeurs et à leur village, malgré la distance.


Par Mohamed Issihaka

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