top of page
Rechercher


Mayotte, du comptoir colonial au 101e département français (2)
Deuxième partie : La colonie en crise (1880-1914) La crise sucrière qui frappe Mayotte à partir de 1883 est à la fois mondiale et locale. Luc Legeard montre comment l’île, confrontée à la concurrence de la betterave et à la surproduction mondiale, ne peut soutenir la comparaison avec les grands producteurs de cannes. En 1885, pourtant année de production record avec 3 635 tonnes exportées, les signes d’effondrement sont déjà perceptibles. Par Y.Hassani La crise sucrière et se
Younoussa Hassani
9 juil.12 min de lecture


Rencontre avec Ben Hamidou Youssouf, l'auteur de Kulu
Al-Mashawiri-Pour commencer, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ? D'où venez-vous, quel est votre parcours et qu'est-ce qui vous anime au quotidien ? Je suis Ben Yamine Hamidou Ben Youssouf. Je viens de Mandza Mboudé. Je suis gradué en Médecine générale. Avec une grande passion pour l'écriture et les histoires. Al-Mashawiri- Vous êtes étudiant en médecine, un domaine très éloigné de la littérature. Comment cette double casquette de futur médecin et d'écrivain est-ell
Younoussa Hassani
4 juil.7 min de lecture


Mayotte, du comptoir colonial au 101e département français (1)
L’historiographie de Mayotte, comme celle de l’archipel des Comores dont l’île fait partie, a longtemps souffert d’un paradoxe saisissant : elle n’a jamais fait l’objet d’une synthèse historique complète depuis la colonisation jusqu’à nos jours. La mémoire collective reste largement orale, transmise au sein des familles et des villages. Par Younoussa Hassani, passionné d'histoire. Luc Legeard, enseignant installé à Mayotte, a publié récemment, aux Éditions Cœlacanthe, un o
Younoussa Hassani
6 juin8 min de lecture


Entretien avec Oubeidillah M. Dhoimiri, écrivain et assistant en communication au PNUD Comores
Rencontre avec Oubeidillah M. Dhoimiri, écrivain comorien et Assistant en Communication au PNUD Comores. Entre master en Francophonie et publications littéraires, il nous partage son parcours, ses passions et sa vision pour la jeunesse comorienne. Plongée dans l’univers d’un acteur engagé, mêlant mots et développement. Propos recueillis par Mohamed Issihaka Al-Mashawiri : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs et nous parler brièvement de votre parcours ? Je m’appelle
Younoussa Hassani
4 juin6 min de lecture


« Ma Plume » de Younoussa Hassani : quand la solitude devient poème, et l’océan, métaphore de l’âme
Né à Diboini, aux Comores, Younoussa Hassani signe un premier recueil d’une maturité surprenante. Entre éloge de la plume, méditation sur la nature et exploration des émotions humaines, « Ma Plume » nous invite à un voyage intime où la poésie se fait respiration du monde. Par Dhia Toumi, Ingénieur en informatique. Un Paradoxe Fertile : L’Informaticien Poète L’histoire éditoriale de « Ma Plume » est intrinsèquement liée à la biographie singulière de son auteur. Younoussa Ha
Younoussa Hassani
3 juin5 min de lecture


Au cœur du silence des corps
Dans le silence feutré de leur appartement, le couple se tenait souvent face à une absence que nul mot ne pouvait combler. L’infertilité s’était insinuée entre eux comme un voile léger mais tenace, rendant chaque attente plus lourde, chaque espoir plus fragile. Elle, le regard perdu sur combler le vide, caressait parfois son ventre comme pour y retrouver ce qui n’avait jamais été. Lui, debout à quelques pas, observait sa partenaire avec un mélange de tendresse et d’impuissanc
Younoussa Hassani
2 juin5 min de lecture


Saïd Mohamed Cheikh, le « conservateur » qui a bâti les Comores modernes (2)
Younoussa Hassani continue dans ce second volet à décortiquer la biographie écrite par l’historien Mahmoud Ibrahime sur Saïd Mohamed Cheikh en 2015 aux éditions Cœlacanthe. L’entrée en politique d’un notable En 1945, Saïd Mohamed Cheikh est élu député, représentant des Comores à l’Assemblée nationale française. Dans une société où la politique se fait « par le haut », où la grande masse de la population est peu concernée par la gestion des affaires publiques, seuls ceux qui
Younoussa Hassani
10 mai13 min de lecture


À Stains, la culture comorienne a fait battre sa mémoire
Le 4 avril 2026, à Stains, quelque chose a vibré au-delà des mots. Ce n’était pas seulement un événement. C’était un souffle. Un souffle venu des îles, porté par les voix dispersées, rassemblées le temps d’une journée pour se reconnaître, se dire, se prolonger. Sous l’impulsion du mouvement Faliki Ya Masiwa, les heures ont cessé d’être de simples heures. Elles sont devenues passage. Passage entre les générations, entre les silences d’hier et les paroles d’aujourd’hui. Il y av
Younoussa Hassani
9 mai2 min de lecture


Organisation du Dalawo à Marseille par les habitants de Diboini
Le 5 avril 2026, les habitants de Diboini vivant à Marseille, hommes et femmes issus de toutes les couches sociales, se sont réunis pour organiser un dalawo. Cet événement a également rassemblé leurs belles-sœurs et beaux-frères, dans une ambiance marquée par la fraternité et le respect des valeurs traditionnelles. À cette occasion, l’un des notables de Diboini résidant à Marseille a ouvert la rencontre en remerciant chaleureusement l’ensemble des participants pour leur prés
Younoussa Hassani
7 mai2 min de lecture


Saïd Mohamed Cheikh. Le « conservateur » qui a bâti les Comores modernes (1)
À l’occasion de l’anniversaire de la mort de Saïd Mohamed Cheikh, ce lundi, Younoussa Hassani a lu pour Masiwa( à lire sur masiwa https://masiwa-comores.com/culture/said-mohamed-cheikh-le-conservateur-qui-a-bati-les-comores-modernes-1/ ) la biographie consacrée à cet ancien Président du Conseil de gouvernement des Comores par l’historien Mahmoud Ibrahime. M édecin formé à Madagascar, premier député des Comores à l’Assemblée nationale française (1945-1961), puis président d
Younoussa Hassani
11 avr.11 min de lecture


Biographie de Ahamada Mohamed Ali Kari
Ahamada Mohamed Ali Kari, professeur d’Histoire-géographie, est décédé en France le 15 février 2026 et a été enterré à Bibavou le 22 février. Mohamed Issihaka, qui a accompagné le corps jusqu’à sa dernière demeure, nous rappelle quelques éléments de la vie de cet homme modeste et amoureux de la culture. Propos recueillis par Mohamed Issihaka.( à lire sur masiwa https://masiwa-comores.com/ ) Ahamada Mohamed Ali Kari est né le 10 décembre 1965 à Bibavou, dans la région de Hama

Mohamed Issihaka
10 avr.4 min de lecture


Erick Monjour : l’architecte d’un pont littéraire entre l’Afrique et le monde
Dans un monde où les récits façonnent les rapports de force culturels, la littérature africaine connaît depuis quelques années une visibilité nouvelle. Festivals, maisons d’édition, prix littéraires et salons spécialisés participent à cette dynamique. Au cœur de cette effervescence, un nom revient avec insistance : Erick Monjour, fondateur et directeur du Salon du livre africain de Paris. Par Y.Hassani D epuis sa création en 2021, ce rendez-vous est devenu un espace inconto
Younoussa Hassani
14 mars3 min de lecture


Créatrice de mode spécialisée dans la confection de robes de mariée comoriennes
Dans chaque culture, le mariage est un moment sacré, chargé d’émotions, de symboles et d’identité. Aux Comores, il représente bien plus qu’une union : il est l’expression d’un héritage, d’un savoir-faire et d’une élégance transmise de génération en génération. À travers cette interview, Almashawiri met en lumière une femme passionnée qui fait rayonner cet héritage au-delà des frontières. Installée à Paris, Aidat, fondatrice de la marque Maison AIDAT, réinvente les robes de ma
Younoussa Hassani
9 mars4 min de lecture


Langue maternelle : le pilier oublié de la décolonisation aux Comores
En 1986, l'écrivain kényan Ngũgĩ wa Thiong’o publiait Decolonising the Mind, un manifeste intellectuel qui allait marquer un tournant dans la pensée postcoloniale. Son geste était aussi simple que radical : après une carrière littéraire en anglais, il décida d'abandonner cette langue d'écriture pour se consacrer exclusivement à sa langue maternelle, le gikuyu, et au kiswahili. Par Younoussa Hassani P our Ngũgĩ, la langue n'est pas seulement un outil de communication. Elle
Younoussa Hassani
13 févr.4 min de lecture


Le chemin difficile du vivre ensemble.
Par Mohamed Issihaka, médiateur culturel Chaque jour, nous partageons les mêmes espaces, les mêmes heures, les mêmes obligations. Des visages venus d’ailleurs, des cultures multiples, des langues, des croyances, des religions différentes. Et même lorsque la foi est la même, les chemins divergent, les interprétations s’opposent, les points de vue s’éloignent. Pourtant, la vie nous oblige à avancer ensemble. Les mots ne se ressemblent pas, les slogans diffèrent, les blagues par
Younoussa Hassani
11 févr.2 min de lecture


Conférence autour du roman Le Grand Mariage aux Comores Marseille
Le 09 novembre 2025 à 15h, une conférence littéraire et culturelle s’est tenue à Marseille, à l’initiative de l’Agence comorienne pour la promotion culturelle. Propos recueillis par Mohamed Issihaka, médiateur culturel C ette rencontre était animée par l’écrivain Dini Nassur, autour de son roman Le Grand Mariage, œuvre profondément ancrée dans les réalités sociales et culturelles comoriennes. Plusieurs cadres et personnalités de la communauté comorienne ont honoré l’événeme
Younoussa Hassani
8 févr.2 min de lecture


Entre soins infirmiers et couture, le rêve audacieux d’Anzlati Ismael Imani
À la croisée des soins infirmiers, de la couture et de l’entrepreneuriat, Anzlati Ismael Imani incarne une jeunesse audacieuse, passionnée et profondément humaine. Étudiante en soins infirmiers, créatrice de la marque HALIMA DREAM, elle transforme chaque obstacle en opportunité et chaque passion en moteur de vie. Dans cet entretien sincère et inspirant, elle nous raconte son parcours, ses doutes, ses rêves et sa vision d’un avenir où prendre soin de soi et des autres devient
Younoussa Hassani
7 févr.7 min de lecture


Conférence de Nourdine Mbae – 21 novembre à Sarcelles, en collaboration avec Udzima Culture
Dans un monde où les langues africaines luttent pour survivre face à l’uniformisation culturelle, Mr.Nourdine fait vibrer le Shikomori à travers son recueil Tsozi Dalao. Entre lyrisme, critique sociale et hommage aux racines, ses poèmes redonnent voix à une culture et interpellent les jeunes générations, ici comme dans la diaspora. Rencontre avec un homme qui fait de la poésie un acte patriotique et identitaire. Propos recueillis par Mohamed Issihaka, médiateur culturel ...
Younoussa Hassani
2 févr.5 min de lecture


Voyager pour se découvrir : mon regard sur le monde
Je m’appelle Kerry, j’ai 29 ans, et je vis à Mayotte. Depuis mon enfance, les documentaires et les paysages des clips me fascinaient. Chaque image me lançait un défi silencieux : « Un jour, j’irai là-bas, inshallah. » Ce rêve d’enfant est devenu une passion, un mode de vie, et aujourd’hui, je partage mes voyages à travers la vidéo pour transmettre ce que je vis et ressens. Pour moi, voyager n’est pas un simple loisir. C’est une quête de sens, une école de vie. Chaque départ
Younoussa Hassani
17 janv.2 min de lecture


Entretien avec Halda Hassani : une voix entre écriture et oralité
Dans un monde où la parole se bat pour exister, certaines voix choisissent la sincérité plutôt que le bruit. Halda HASSANI, institutrice, slameuse et auteure originaire de Hahaya, fait partie de ces artistes qui écrivent pour dire, slament pour transmettre et parlent pour celles et ceux que l’on n’écoute pas toujours. Découverte du slam par curiosité, révélée par la persévérance, Halda a su imposer une voix singulière, loin de l’imitation, proche du vécu. De la scène comorien
Younoussa Hassani
13 janv.5 min de lecture
bottom of page